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  • : Ce n'est pas parce qu'on a rien à dire... qu'il faut se taire!!!
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  • Nous sommes un peu tout le monde à la fois.
 Je suis vous, vous êtes moi.
 En vous exprimant ici, vous me définissez, vous vous définissez, Merci...
  • Nous sommes un peu tout le monde à la fois. Je suis vous, vous êtes moi. En vous exprimant ici, vous me définissez, vous vous définissez, Merci...

Aguia

Ce n'est pas parce qu'on a rien a dire ...
Qu'il faut se taire!!!

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 00:38

C'est indiscutable (quoi que...), on ne vie que pour soi et on se regarde à travers les yeux, les mots des autres...
S'il vous
 plait, donnez-moi une bonne raison de croire que ce que vous échangez avec les autres ne se rapportent pas a vous même. Une bonne raison pour accepter les gens comme ils sont, une mauvaise pour éviter de culpabiliser, me sentir moins seul et moins con...

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 01:45

Il y a des jours ou tout me va.

Il y a des jours comme ca.

Il y a des jours, je suis en bas.

Des jours ou je suis las.

Il y a aussi ceux fait de joies.

Des pensées dont on se fait proie.

Il y a des pensées comme cela.

Il y a des pensées pour ceux-là.

Et puis il y a toi qui lis ca.

Qui est ce que je ne suis pas.

Et qui compte autant  pour moi.

Car je suis fait de vous, de toi.

De jour avec ces pensées la,

Qui m’apprendrons jusqu’au trépas,

Qui je suis et ou l’on va.

Comment de nos yeux on se voit.

Et pourquoi j’irai toujours vers toi.

 

Aguia

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 13:41
Dans quatre vingt dix pour cent des cas, nos propos se ramènent à notre propre personne, parce que nous vivons d’abord avec nous même et que la véracité de nos discours se rapporte à notre vécu. S’en éloigner correspondrait donc à se mettre en default et à ne plus croire ce qui fait de nous ce que sommes et cela au détriment du fait d’être un soi-disant modèle de vérité constitué de ce que, par le passé, les autres nous ont apportés ou appris. Courte est notre mémoire, quand confrontée à des faits ou des avis divergents, nous refusons de remettre en cause notre structure et notre mode de pensée. Pourtant, face à des signes ou des arguments concrets et évidents, notre ego se met en branle, le malaise s’installe, on commence à apercevoir ses faiblesses, jusque là refoulées et on lutte contre des chimères, sans miroir en face dans l’instant où l’on ne pourrait se regarder

Faire abstraction des conditions qui nous entourent et de l’individu dont provient l’attaque de notre ego, en acceptant ce qui est évident, nous fait gagner et non perdre une grande bataille, on avance et on gagne du temps sur la construction de notre personnalité, de notre connaissance et de notre vie, mais aussi sur l’image que l’on a de soi et des autres.

Rentre alors dans notre vocabulaire, les mots : compréhension, compassion, empathie, écoute, mais aussi, patience, confiance, sagesse et respect

 

Il y a des signes qui ne trompent pas, il est pourtant si facile de se tromper et si peu évident de l'accepter...Alors, quand tous les signes sont là, pourquoi refuser de voir l’évidence ?


 

Aguia


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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 18:47

Que sont-elles ?

 

Même si on le voulait,

on ne pourrait s’en défaire.

Elles sont difficilement dissimulables.

Elles n’existent que dans l’instant présent.

Elles sont souvent éphémères,

malgré les traces qu’elles peuvent laisser.

Elles sont un rien, elles sont un tout.

Elles ne sont rien, elles sont tout.

Elles portent en elles, nos forces et nos faiblesses.

Elles font le bien, le mal cher nous.

Nous mettent face à nous même,

et nous confrontent à l’extérieur.

Elles sont révélatrices, elles nous parlent.

Elles nous portent, nous font ou nous détruisent.

Elles font la pluie et le beau temps dans notre humeur.

Elles prennent le dessus sur tout,

laissant la raison pour ce qu’elle est.

Elles sont notre nature, le bois dont nous sommes fait,

Elles sont un mariage paradoxal,

entre l’immatérielle conscience d’une chose,

et une réaction physique, incontrôlable.

Elles conduisent et influencent nos vies.

Mais quel qu’en soit les conséquences.

Elles sont là,

et nous permettent de nous sentir vivant

Nos émotions

 

Aguia.

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 00:10

La clé  de la liberté, c’est la présence,

Vous ne pouvez  être libre que dans l’instant présent

 

Oubliez un peu vos conditions de vie pendant un instant et prêtez attention  à  votre vie.

Vos conditions de vie existent dans un cadre temporel,

Votre vie, c’est l’instant présent.

Vos conditions de vie sont le produit du mental,

Votre vie est réelle.

Trouvez le passage  étroit qui vous conduit  à  la vie,

On l’appelle l’instant présent

 

Jackie

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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 00:35

Face aux problèmes de communication on se retrouve avec un seul interlocuteur, soi-même. Encore faut-il que celui-ci vous comprenne. Avec ce conflit interne, comment peut-on partager une idée, un ressenti ou un point de vue avec une tierce personne sans avoir une fusion entre l'impulsion de la parole et son fort intérieur, celui là même, bien souvent que l'on ne connaît que peu ou pas.
Aurions nous peur de nous m
ême pour transmettre une frustration par nos mots, un mutisme, un mépris, une agression ou encore une démonstration d'ego démesuré et théâtrale?
La premi
ère des choses ne serait-elle pas d'arriver à communiquer avec nous même?
Bien souvent, un sentiment de solitude refl
ète cette incompréhension, « Personne ne me comprend » pensent-on, sans le miroir qui pourrait  nous faire dire «  Est-ce qu'on peut me comprendre? », se détachant de sa propre personne en conflit perpétuelle pour s'ouvrir et accorder ses mots à sa conscience, sans blocages qui contribuent à ce conflit interne d'incompréhension.
Je me connais, je peux te comprendre et je peux me comprendre, je te connais mieux...
 
Il est difficile d'appr
éhender spontanément ce concept, me posant ces questions, j'y suis souvent confronté. On ne se trouve jamais en autarcie avec les éléments et les évènements qui nous entourent, sauf avec du recul peut-être, ils ont une influence direct sur notre comportement. Le regard des autres nous pousse à véhiculer une fausse image de nous même, leur mentant  et par la même se mentant à soi; ou de manière impulsive, nos mots vont dépasser notre pensée et désaccorder l'image qu'on à de soi, déséquilibres et conflits internes non constructifs en paradoxe à la communication.
Il est vrai que la r
éalité de note société, dans le travail, nos relations entres individus, nos amis et même notre famille, nous confronte à ce genre de situations et du coup, nous prive, selon moi, d'une liberté de plus et pourtant essentielle, celle de penser, de prendre le temps de se connaître et de connaître son prochain.

 

Alors je me pose une dernière question, "ya quelqu'un là dedans?", dans mon crane ou peut-être le votre, un soupçon d'âme qui ferait me sentir moins seul et en accord avec moi même et les autres, qui fasse que je puisse exister pour ce que je suis vraiment, sans me manger les murs, mes murs...

 

                                                                                                                        Aguia

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